7 juillet 2008 par dianebaillargeon

L’exposition temporaire que présente cet été le Musée de Pointe-à-Callière se veut un hommage à la persistance du peuple français en Amérique et, aussi, au 400e anniversaire de la ville de Québec. Même si le parcours de l’exposition débute avant cette date mythique du 3 juillet 1608 puisqu’elle relate aussi la tentative de Sainte-Croix et de Port-Royal en 1604 et 1605, l’exposition traite surtout de l’implantation de quelques colons Français qui ont donné naissance à une nouvelle société.
« Co-produite avec le Musée d’histoire de Nantes / Château des ducs de Bretagne, l’exposition couvre deux siècles de migrations et s’attache à quelques fortes personnalités, hommes et femmes, partis de leur ville ou leur village de France pour s’établir en Acadie, dans la vallée du Saint-Laurent et en Louisiane.»
Une large part est faite aux relations avec les premières nations qui furent capitales dans l’implantation réussie des Français en Amérique. Une installation en 3d démontre la proportion des « lits » français, canadiens ou mixtes dans le peuplement de la Nouvelle-France. On y traite aussi des différents mouvements migratoires comme la Grande Recrue et, bien sûr, la venue des Filles du Roy.
La collaboration avec la France nous donne l’occasion de voir, en plus des archives provenant de différents services d’archives québécois, plusieurs documents d’archives conservés en France, dont plusieurs cartes. Le tout est entremêlé d’artefacts provenant de fouilles archéologiques d’ici et de quelques livres anciens québécois et français.
L’exposition se tient au Musée de la Pointe-à-Callière du 20 mai au 12 octobre. Pour plus d’information : (514) 872-9150 info@pacmusee.qc.ca
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6 juillet 2008 par corinnemaltais

Montage inspiré de l’exposition «Passagers»
Valise en main, vous partez en voyage à la rencontre de gens qui ont choisi la ville de Québec comme terre d’accueil. Quatre cents ans de déplacements où des milliers d’individus provenant de tous les continents sont venus s’y établir. De Filles du Roy à militaires, de réfugiés à aventuriers, ces gens ont fondé et transformé le visage des lignées familiales de Québec.
Durant votre itinéraire, l’œuvre d’André Dubois viendra bonifier votre visite. Intrigante, complexe et parsemée de subtilité, « La chair des rêves » exhale parfaitement l’esprit du 400e.
Bien que l’utilisation des archives se fasse discrète, ces dernières donnent une âme aux témoignages.
Concept très original, une occasion d’enrichir votre bagage à écouter les autres se raconter…
Bon voyage!
Passagers / Passengers
Espace 400e, du 3 juin au 19 octobre 2008
http://monquebec2008.sympatico.msn.ca/MonQuebec2008/?module=events&id=1&eventid=288
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6 juillet 2008 par denyschouinard

Annie Ernaux. Les années. Paris, Éditions Gallimard, 2008. 242p.
L’autobiographie en littérature est un genre très répandu. Mais pratiqué par Annie Ernaux, on sort des sentiers battus. L’auteure française, récipiendaire du Prix Renaudot 1984 pour La Place, ne fait pas que se raconter. De sa naissance en 1941 jusqu’à aujourd’hui, ell peint aussi son époque. Et l’amorce de chaque partie de son récit, qui en compte plus de douze, est toujours la même, soit la description d’une photo d’archives tirée de l’album familial, une image d’un film ou d’un vidéo amateur.
Ernaux, dans un style direct et rythmé, nous entraîne dans sa vie-société des soixante dernières années dont elle rappelle habilement la vie quotidienne, les coutumes, les courants de pensé, les mouvements politiques. Bien que le récit ait pour cadre la France, le lecteur québécois se sent directement concerné. Il y retrouve de multiples terrains culturels communs.
Mais c’est la construction du récit qui fascine. Partir d’une simple photo d’archives pour déboucher sur la fresque éclairante d’une époque, c’est peu banal. Laissons parler l’auteure qui résume ( p. 238 ) fort bien sa démarche :
Le minuscule moment du passé s’agrandit, débouche sur un horizon à la fois mouvant et d’une tonalité uniforme, celui d’une ou de plusieurs années. Elle (Ernaux parle d’elle-même) retrouve alors, dans une satisfaction profonde, quasi éblouissante - que ne lui donne pas l’image, seule, du souvenir personnel -, une sorte de vaste sensation collective, dans laquelle sa conscience, tout son être est pris.
Et le lecteur aussi est pris, du début à la fin. Partant des souvenirs personnels d’une autre, il voyage parallèlement dans son propre passé d’où il ressort beaucoup plus critique de ses propres comportements et de ceux de sa collectivité.
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6 juillet 2008 par dianebaillargeon
L’artiste Sophie Calle a reçu un message texte de rupture sur son téléphone portable. Un long message qui se terminait par ces mots : « Prenez soin de vous ». Ne sachant comment y répondre, elle a livré ce message, si personnel à la lecture et à l’interprétation des femmes, pour l’interpréter pour elle. Voici ce qu’elle en dit : « J’ai demandé à 107 femmes, […] choisies pour leur métier, leur talent, d’interpréter la lettre sous un angle professionnel. L’analyser, la commenter la jouer la danser, la chanter. La disséquer. L’épuiser. Comprendre pour moi. Parler à ma place. »
Ce sont les fruits de ces réflexions, de ces analyses qui sont aujourd’hui présentés dans l’exposition « Prenez soin de vous » qui a aussi fait la Biennale de Venise et a été affichée à la Bibliothèque nationale de France rue Richelieu. On peut dire que l’exposition est uniquement constituée d’archives : premièrement le « mail » qui est remis aux visiteurs et toutes les réponses offertes par ces 107 femmes à Sophie Calle, agrémentées des photos des femmes consultées en train de lire le message. Une est avocate, l’autre juge, une autre encore linguiste, traductrice, musicienne, normalienne, psychologue ou psychanalyste, commissaire de police, institutrice, journaliste, correctrice d’épreuves, criminologue, graphiste, physicienne, voyante, etc. Elles en font une installation, une courte pièce de théâtre, une partition musicale, une vidéo, une traduction latine, une analyse formelle et textuelle, dont un texte de huit pages de Mazarine Pingeot tout simplement brillant, etc. Le texte original se décline à l’infini et les réponses sont présentées en grand format et dans leur format original, dont quelques textes manuscrits, sous les photos de leur auteure.
Ne manque que la vision de l’archiviste de ce document d’archives : on aurait pu créer un fonds d’archives mais à quel nom ? Celui de Sophie Calle (la destinataire) ou de X (l’auteur jamais identifié) ? Coter le document, le décrire selon ISADG, Sophie Calle est Française après tout et donner quelques conseils pour la conservation du message-texte dans son format original.
L’exposition est présentée à la DHC/ART Fondation pour l’art contemporain, situé dans le Vieux-Montréal, au 451, rue Saint-Jean jusqu’au 19 octobre et, chose rare, l’entrée est gratuite. Profitez-en donc pour y retourner souvent car lire tous ces textes demande du temps et de la disponibilité d’esprit. Pour renseignements (514) 849-3742 ou www.dhc-art.org.
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6 juillet 2008 par karinmichel
Claire Guillot. Patrimoine photographique, l’Etat ne soigne pas son image. Le Monde, LE MONDE 2 | 03.07.08
Je ne vais pas commenter cet article, ni son contenu. Mais les points soulevés sont plus qu’intéressants, et surprenants… Cet article soulève les difficultés rencontrées par les photographes résidant sur le territoire français pour assurer la succession et une pérennité à leur oeuvre, et le rôle de l’État français et de ses choix dans cette situation.
[...] Reste enfin une solution, a priori évidente : la donation à l’Etat. Cette éventualité fait pourtant frémir tous les photographes interrogés. Il y a près de vingt ans qu’aucun photographe n’a fait don de son œuvre à la nation…
[...] Pourquoi cette méfiance, pour ne pas dire aversion? L’absence d’interlocuteur clair et compétent, les revirements de la politique photographique de l’Etat et des choix contestables ont fini par décourager les meilleures volontés.
[...] De gros travaux sont également prévus pour accueillir les donations de photographie dans un nouveau lieu, à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne). Et une conservatrice, Marie Robert, vient d’être nommée pour les gérer. Mais voilà : la conservatrice n’est pas spécialiste de photographie mais de cinéma et d’audiovisuel. “Nous ne voulions pas d’un profil muséal”, dit-on au ministère de la culture, où on fonde tous les espoirs sur la numérisation et sur une politique de “visites virtuelles” des fonds.
Une orientation qui fait déjà des dégâts à la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (ministère de la culture), chargée de la gestion des donations de photographie. Cette dernière a lancé une numérisation de masse de ses fonds, sans réflexion préalable et sans considération pour les auteurs. Des milliers de négatifs sont mis en ligne sur le site Internet de la Médiathèque, à la queue leu leu, avec des légendes indignes, sans hiérarchie et sans respect du cadrage du photographe.
Ainsi, le photographe Roger Parry (1905-1977), proche du surréalisme et célèbre pour son illustration du livre Banalité, de Léon-Paul Fargue, en 1930, est représenté par un flot de 4778 images : en majorité des reportages alimentaires mineurs, alors que ses œuvres surréalistes ne sont qu’effleurées.
[...] Le directeur de la Médiathèque, Jean-Daniel Pariset, défend ses choix : “Si l’auteur a fait don de ses négatifs, c’est bien pour qu’on les montre. Et en photographie, la notion d’œuvre est fluctuante. Moi, je ne sais pas faire parler les morts! Si on se limite à ce qu’un auteur a décidé à un instant t , c’est une sacrée censure. Pourquoi vouloir limiter l’accès aux négatifs à une élite de chercheurs?” Outre que cette position s’oppose à ce qui se fait dans de nombreux fonds à l’étranger, la sélection proposée ne répond à aucun critère esthétique. Les images sont envisagées comme des documents. Comment, avec de tels procédés, ne pas transmettre une vision faussée de l’œuvre?
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5 juillet 2008 par fontainejulie
Chaque été la Ville de Montréal offre une programmation culturelle des plus intéressantes au Théâtre de la verdure, scène à ciel ouvert au coeur du Parc LaFontaine. Du 30 juin au 17août 2008, pour le plaisir de tous, se succéderont encore cette année des spectacles de danse et de musique, des pièces théâtrales et des projections cinématographiques variées.
La programmation complète est disponible à l’adresse suivante :
http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=1576,3375547&_dad=portal&_schema=PORTAL
À noter en particulier à l’agenda : la soirée du 13 août où dès 20 h 30 les archives et la capitale seront mises à l’honneur. En effet, afin de souligner à son tour le 400e anniversaire de Québec, l’Office National du Film (ONF) a sélectionné parmi ses collections plusieurs films d’archives, datant de 1945 à 2008, qui nous feront découvrir le berceau de l’Amérique française sous tous angles : de la terrasse Dufferin au Carnaval de Québec, des chutes Montmorency au Grand Séminaire. Bonne projection!
Pour en savoir plus : http://www.onf.ca/a-propos/nouvelles.php?id=1714
Attention : Annulé en cas de pluie
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3 juillet 2008 par julieroy
Selon un sondage commandé par la commissaire à la protection de la vie privée du Canada, plus de la moitié des Canadiens sont inquiets de donner leurs renseignements personnels à des détaillants.
Un Canadien sur deux (52 %) a résisté aux demandes de renseignements personnels (p. ex. nom, numéro de téléphone) des détaillants, en demandant au pourquoi ces renseignements étaient requis. Près de la moitié des Canadiens (45 %) ont refusé d’offrir leurs renseignements, et 13 % ont délibérément fourni des renseignements erronés. Les personnes qui ont dit avoir résisté aux demandes de renseignements ou refusé de fournir leurs renseignements personnels ont invoqué un certain nombre de préoccupations, y compris la sécurité des renseignements en ligne, le vol d’identité et la fraude.
Le Commissariat à la protection de la vie privée a réalisé ce sondage pour mieux saisir les points de vue des Canadiens à l’égard des demandes de renseignements personnels qui leur sont faites lors de transactions de vente au détail. Les résultats aideront le Commissariat à sensibiliser le public et les entreprises à leurs droits et responsabilités en vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE), la loi fédérale sur la protection des renseignements personnels applicable au secteur privé qui gouverne la collecte, l’utilisation et la communication de renseignements personnels dans le cadre d’activités commerciales.
En vertu de la LPRPDE, les entreprises ont l’obligation, notamment, de préciser les fins auxquelles les renseignements personnels sont recueillis, de limiter la quantité et le type de renseignements recueillis à ce qu’exigent les fins définies et d’utiliser des mesures appropriées pour assurer la protection et la sécurité des renseignements personnels sous leur garde.
Le Commissariat à la protection de la vie privée a élaboré un certain nombre d’outils et de ressources pour aider les entreprises à se conformer à la LPRPDE. L’année dernière, il a lancé un outil d’apprentissage en ligne interactif pour aider les entreprises à aligner leurs pratiques et politiques en matière de protection des renseignements personnels sur la loi. Il a également rédigé le guide intitulé Protection des renseignements personnels : vos responsabilités, un guide sur la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques. Ces outils et d’autres ressources sont disponibles sur le site Web du Commissariat à www.privcom.gc.ca. Le sondage a été réalisé par téléphone par Ipsos-Reid auprès de 1 001 adultes canadiens. Le rapport complet contenant les résultats du sondage est disponible sur le site Web de Bibliothèque et Archives Canada.
Source: Newswire
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3 juillet 2008 par julieroy

Frances Anne Hopkins (1838-1919) Le train de bois, v. 1868 Aquarelle et gouache sur mine de plomb, Bibliothèque et Archives Canada, R9266-278
En hommage au 400e anniversaire de la ville de Québec, l’exposition Regards sur le Québec d’alors présente à la Citadelle de Québec des oeuvres exceptionnelles tirées de la collection permanente de Bibliothèque et Archives Canada et illustrant l’histoire et le paysage du Québec.
Pendant une bonne partie du 19e siècle, les paysages, les événements et la vie quotidienne des gens qui ont façonné notre pays étaient dépeints par les artistes de l’époque; leurs oeuvres sont devenues de précieux documents visuels de l’histoire du Canada. En 2002, Bibliothèque et Archives Canada a fait l’acquisition de plus de 3300 estampes, de 700 aquarelles et dessins, et de plus de 100 cartes et tableaux de la collection d’oeuvres d’art canadiennes Peter Winkworth. Le regretté Peter Winkworth a été toute sa vie un collectionneur passionné d’oeuvres d’art canadiennes. Né au Québec et établi en Grande-Bretagne, il a amassé sur une période d’environ 45 ans une collection considérable de tableaux, d’estampes, d’aquarelles, de dessins et d’autres oeuvres d’art canadiennes. Regards sur le Québec d’alors présente une partie importante de cette collection.
L’exposition Regards sur le Québec d’alors est divisée en trois sections thématiques : Conflits et commerce explore les conflits sociaux, religieux, territoriaux et commerciaux qui ont surgi entre les divers groupes, et montre certains aspects de l’évolution économique et industrielle à partir du 16e siècle; Terres nouvelles, nouveaux peuples présente des vues du paysage physique et naturel du Québec, et des scènes de la vie des peuples de nos Premières Nations; enfin, la section Vie et loisirs illustre les changements dans la population et la vie politique du Québec, sa prospérité commerciale et industrielle, la création d’établissements d’enseignement et d’institutions d’art, et l’arrivée des loisirs, des passe-temps et des activités de plaisance.
L’exposition présente des ouvres de plusieurs artistes renommés, dont James Pattison Cockburn, Frances Anne Hopkins et George Heriot. Une magnifique aquarelle de Frances Anne Hopkins digne de mention illustre la façon dont le bois était transporté à Québec dans les années 1800.
Quand: du 26 juin au 1er septembre 2008
Où: à la Résidence du gouverneur général à la Citadelle de Québec.
Publié dans Bibliothèque et Archives Canada, Exposition, GÉNÉRAL, Histoire, Histoire de l'art, Québec, Québec (ville) | Taggé "400e de Québec", Peter Winckworth, Citadelle de Québec, Résidence du gouverneur général, James Pattison Cockburn, Frances Anne Hopkins, George Heriot | Aucun commentaire »
2 juillet 2008 par denyschouinard

La Section des archives de la Ville de Montréal est heureuse d’annoncer le lancement de sa nouvelle exposition virtuelle, La Roulotte : un demi-siècle de magie ! que l’on peut visiter en tout temps, et ce dès d’aujourd’hui, sur le site Web de la Ville.
http://www.ville.montreal.qc.ca/archives/roulotte
Derrière ce projet novateur qu’est la Roulotte, deux hommes à l’énergie débordante : Claude Robillard, directeur du Service des Parcs, et l’éclatant comédien et metteur en scène Paul Buissonneau. De leur collaboration est née la formule de spectacles inédite alliant des prestations d’enfants à des pièces, pantomimes et sketchs rigolos, montés avec une ingéniosité remarquable par la troupe d’acteurs dirigée par Buissonneau. À travers la présente exposition, c’est la belle aventure de cette Roulotte que nous vous invitons à découvrir. Laissez-vous porter devant et derrière les planches de ce théâtre peu banal et venez y rencontrer les artisans qui ont fait ses beaux jours.

Huit expositions virtuelles à son arc depuis 1997
L’exposition s’ajoute aux sept autres expositions virtuelles déjà produites par la Section des archives depuis 1997.
http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=165,300876&_dad=portal&_schema=PORTAL
Ce projet a été réalisé grâce à l’aide financière du ministère du Patrimoine canadien par l’intermédiaire du programme Culture canadienne en ligne, de Bibliothèque et Archives Canada et du Conseil canadien des archives.
Publié dans Diffusion, En ligne, Exposition, GÉNÉRAL, Histoire, Montréal, Québec, À VOIR | Taggé La Roulotte, Paul Buissonneau, Claude Robillard, Jean-Louis Millette, Julien Poulin, Marie Eykel | Aucun commentaire »
1 juillet 2008 par fontainejulie
Pour une troisième année consécutive, le Musée McCord reprend son concept d’exposition originale : des photographies d’archives sont présentées à l’extérieur sur l’avenue McGill College. Cette année encore, du 19 juin au 19 octobre 2008, passants, commerçants et touristes pourront donc contempler de magnifiques documents d’archives dans la trame animée du centre-ville. Quelle belle façon de sensibiliser le grand public à l’histoire!
Avec « Inspirations », les concepteurs rivalisent encore d’originalité en alliant cette fois des portraits tirés des magnifiques Archives photographiques Notman à des oeuvres contemporaines créées par de jeunes photographes de l’Université Concordia. L’idée est la suivante : pour chaque portrait Notman exposé, un artiste présente à ses côtés un cliché contemporain inspiré par ce dernier. Un rendez-vous créatif à ne pas manquer!

Publié dans Diffusion, Exposition, Histoire, Montréal, À VOIR | 2 Commentaires »
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