
Le journal Le Devoir du weekend (26 et 27 septembre 2009) offre à la Une de son cahier Livres une critique de l’ouvrage posthume de Pauline Julien et de Gérald Godin, La renarde et le mal peigné. En fait, le volume réunit une centaine de lettres d’amour échangées par Julien et Godin entre 1962 et 1993 et qui sont révélées au public par la fille de Pauline Julien, Pascale Galipeau. Cette dernière les avait mises sous scellés aux Archives dès la mort de sa mère en 1998. Dix ans plus tard, elle décide de les faire connaître, ce qui conduit à la présente publication.
Dans cette critique signée par Catherine Lalonde, collaboratrice du Devoir, on retrace l’historique des documents. Lalonde donne son appréciation du contenu, en fait ressortir les éléments marquants. Elle ajoute des photos dans un montage graphique qui occupe toute la page et qui attire fort bien l’attention des lecteurs. En page deux, on reproduit la couverture de la publication et on donne une description bibliographique.

Lalonde souligne que les lettres font découvrir d’abord et avant tout une relation amoureuse. Les personnages publics qu’ont été Julien et Godin sont peu révélés dans les échanges épistolaires. C’est plutôt l’excellente écrivaine qui resurgit ainsi que l’homme esseulé qui attend patiemment le retour de son amoureuse constamment partie en tournée de spectacles.
