Tout un dossier disponible sur Cyberpresse et un document audio-visuel créé grâce aux archives. Commémorer, se souvenir et revisiter avec le recul ne serait pas possibles si aucune trace n’avait été gardée…
* La Patrie, Le Soleil, La Presse, le bulletin spécial de la SCAP sur Le grand incendie de Trois-Rivières et procès-verbaux de la ville de Trois-Rivières sont les principales références pour la série d’articles que publie Le Nouvelliste (…).
À voir et à lire, en ligne : produit par Le Nouvelliste.

Le grand feu de 1908 | Cyberpresse.ca via kwout
On trouve même un document inédit, non encore offert à un service d’archives, l’article commence comme ceci :
«Un document inédit, trouvé vers 1967 par M. Roland Auclair, du secteur Cap-de-la-Madeleine, alors qu’il fouillait dans des armoires de l’ancienne école Laverendrye, relate le grand feu de 1908, tel que vu par un témoin, un certain A. Fugère.
[...]
Il a toujours conservé le document, (l’école a brûlé depuis) et il songe à le remettre à un service d’archives.»
Voici un extrait de la lettre.
«A. Fugère
Désastre de Trois-Rivières
Ce fut le 22 juin 1908 que notre petite ville fut dévastée par les flammes. On venait justement d’entrer en vacances le matin, et le midi nous étions tout joyeux de pouvoir aller se récréer après 10 mois d’ardu travail. À 1 hre, l’alarme du feu sonna, on accourt de tous côtés vers le lieu indiqué pour point d’alarme.
[...]
D’autres gens de Trois-Rivières, plus hardis, sous prétexte de sauver, firent main basse sur tout ce qu’il y avait dans les magasins et transportèrent chez eux ce butin. D’autres marchandises furent transportées sur le plateau où elles furent réduites en cendres ou pillées de part et d’autres.
À 3 hres, toute la ville était en danger, et n’ayant plus d’espoir sur notre corps de pompiers, on résolut de demander du renfort à Montréal. Ceux-ci arrivèrent dans une hre et demie d’intervalle prêts à nous porter secours.
[...] Ce qu’il fut le plus surprenant c’est n’y eut aucune perte de vie causée par le feu.
On ne savait à quoi attribuer la marche si rapide des flammes car le vent était calme.
[...]»Pour lire l’article et la lettre au complet, allez lire : Document inédit de A. Fugère, de Louise Laplante, publié le 19 juin 2008 par Le Nouvelliste.