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image extraite du site du Musée d'art contemporain de Montréal

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Dans le cadre de la programmation du 30ème du Festival International de Jazz de Montréal on pourra voir et entendre gratuitement le mardi 7 juillet 21 h 30, sur la scène extérieure General Motors, les artistes de l’âge d’or du Rocksteady, musique jamaïcaine d’avant le Reggae qui offre ses rythmes issus d’un mélange de ska, de soul nord-américain et de rhythm’n’blues.

Profitant de l’occasion,  le Musée d’art contemporain de Montréal présentera en grande première mondiale, le documentaire Rocksteady: The Roots of Reggae et ce, du 4 juillet au 12 juillet 2009.

On doit débourser pour la projection, mais en conservant son billet d’admission, on peut également accéder sans frais supplémentaire aux expositions qui sont actuellement présentées au Musée, dont celle de Betty Goodwin (l’offre est valable le temps des projections, soit jusqu’au 12 juillet).

4 représentations par jour du film Rocksteady: The Roots of Reggae du 4 au 12 juillet:

14 h et 19 h sous-titré en français
16 h et 21 h en version originale anglaise
Samedi 4 juillet : 2 séances seulement à 19h et 21h

Durée du film : 98 minutes

Tarifs :
Adulte : 12$
Enfant (13 ans et moins): 8$
Aîné (65 ans et plus) : 8$

Les billets sont en vente sur le réseau Admission ainsi qu’au Musée d’art contemporain, du mardi au dimanche de 11 h à 17 h 30. Téléphone : 514 847-6212.

Du 4 au 12 juillet, durant la période de présentation des films, l’achat de billets est possible jusqu’à 21 h.

Pour en savoir davantage :

Musée d’art contemporain de Montréal

Festival International de Jazz de Montréal

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Depuis 2005, Serge Bouchard s’est donné une mission : faire connaître ceux dont l’histoire ne se souvient plus mais qui auraient mérité de l’être. De sa voix profonde et chaude, il nous raconte, tous les samedis soirs de l’été de 19h 00 à 20h 00, l’histoire de ces gens plus grands que nature et dont la vie fut tout sauf ordinaire

 L’émission, réalisée à partir de documents d’archives est appuyée par un site Internet qui présente ses sources et permet à ceux qui le veulent d’aller plus loin. Pour son émission sur les frères Robert et Wolfred Nelson, le site propose une courte bibliographique et des liens vers des sites du Musée McCord, qui conserve le fonds d’archives de la famille Nelson ainsi que vers le site de l’Assemblée nationale. http://www.radio-canada.ca/radio/profondeur/RemarquablesOublies/freresnelson.html

Ne boudez pas votre plaisir de vous faire raconter une histoire, votre histoire et d’aller visiter le site internet de l’émission. Vous pourrrez y écouter des émissions “oubliées” grâce aux archives de Radio-Canada.

Voici les personnages présentés les samedis à 19 h à l’été 2009:
27 juin: Les frères Nelson, Wolfred (1791-1863) et Robert (1794-1873), médecins et patriotes des rébellions du Bas-Canada de 1837

Juillet
4:
Mina Hubbard (1870-1956), exploratrice du Labrador
11: Esther Eneutseak (1877-1961) et Nancy Columbia (1893-1959) des Inuites, du Labrador aux États-Unis
18: Étienne Provost (1785-1850), découvreur de Salt Lake
25: Louis Jolliet (1645-1700), découvreur du fleuve Mississipi

Août
1er:
Tecumseh (1763-1813), la guerre de 1812
8: Tessouat (1636-1654), chef algonquin deTrois-Rivières (rediffusion)
15: Levi General, Deskaheh, (début du 20e siècle), un Amérindien à la Société des Nations
22: William Henry Jackson (1861-1952), un des secrétaires de Louis Riel

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© C. Abramowitz/RF


Décédé depuis le 4 mars 2004, Claude Nougaro est pourtant bien vivant dans nos mémoires et la radio de Radio-Canada nous en offre la  preuve en dix épisodes s’échelonnant entre le 28 juin et le 30 août. .

« A travers des archives sonores on pourra savourer cette java des mots. Il explique d’où il vient, où il va et par quels chemins il ira inlassablement draguer la chanson. Son amante, sa maîtresse, sa dévouée, son infidèle aussi parfois. » (Didier Varrod)

Voyage sonore à travers sa musique et ses mots, la série nous fait pénétrer dans son univers si particulier.  

Les émissions par thème

n°1 : Nouganaissance
- Nougaro à ses débuts…

n°2 : Nougalangue
- La langue selon Claude Nougaro

n°3 : Nougajazz
- Le jazz selon Claude Nougaro

n°4 : Nougaronne
- Nougaro & Toulouse

n°5 : Nougafricain
- Nougaro explorateur de l’Afrique…

n°6 : Nougaméricain
- Nougaro de New York au Pacifique…

n°7 : Nougaroscopie
- Portrait en quatre thèmes de Claude Nougaro

n°8 : Nougavisions
- Nougaro, autoportrait philosophique…

n°9 : Nougaprès
- Nougaro et la postérité

n°10 : Nougainsbourg
- Nougaro, Gainsbourg frères de sons ; portrait croisé

NB : Didier Varrod avait co-écrit en 2004 avec Jean Thomas Ceccaldi un documentaire pour la télévision « Claude Nougaro, ça commence ou ça finit ? » qui sera rediffusée cet été sur France 5.

 Horaires de diffusion :

> Le dimanche à midi à partir du 28 juin et jusqu’au 30 août 2009 sur France Inter
> Le dimanche de 16 h à 17 h, à partir du 28 juin 2009 sur la Première Chaîne de Radio-Canada
> Le dimanche à 9 h à partir du 28 juin 2009. Rediffusion le samedi suivant à 23 h sur La 1ère de La RSR
> Le samedi à 11 h à partir du 4 juillet. Rediffusion le dimanche de 22 h à 23 h sur La Première de la RTBF
Une série de 10 émissions présentée et produite par Didier Varrod, coproduite par les Radios Francophones Publiques

Réalisation : Jérôme Boulet
Attaché de Production : Arnault Jamin
Programmation musicale : Thierry Dupin

Attendez

Pour une deuxième saison, la Première chaîne de Radio-Canada nous offre l’émission  Attendez qu’on se souvienne qui nous fait revivre des moments de notre passé récent avec des acteurs de l’époque. Animée par René Homier-Roy et ponctuée de documents d’archives, l’émission nous plonge dans l’émotion vécue lors de la chute du mur de Berlin (27 juin) de la première marche sur la lune (18 juillet), des années yé-yé (25 juillet) ou de la mort de Maurice Duplessis (22 août).

Entre 11h 00 et 12h 00, le samedi ou en rediffusion à 23h00 ou sur Internet, revivez ces moments forts de notre histoire et une belle utilisation de documents d’archives radio-canadiennes.

Les thèmes abordés en 2009

27 juin: La chute du mur de Berlin, 20 ans plus tard
4 juillet: L’humour au Québec
11 juillet: 30 ans après la création de Starmania
18 juillet: On a marché sur la Lune (rediffusion)
25 juillet: Les années yé-yé
1er août: Les 40 ans de Woodstock
8 août: La génération peace and love
15 août: Souvenirs sportifs: les 30 ans de l’arrivée des Nordiques… et plus
22 août: Le 50e anniversaire de la mort de Maurice Duplessis et les partis politiques disparus

Dans le ventre du Moulin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un regard singulier sur la création du Moulin à images de Robert Lepage et Ex Machina

Un film de Mariano Franco et Marie Belzil

Production de L’Office national du film du Canada et Les Productions du 8e art

 

www.onf.ca/dans-le-ventre-du-moulin

En salle au Cinéma Parallèle à Montréal, au Cinéma Cartier à Québec

à compter du 3 juillet

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 Photo : Denys Chouinard

 

Pour la quatrième année d’affilée, les spécialistes du Musée McCord livrent au grand public le fruit de leur créativité en matière d’archives.

Dans le bas de l’avenue McGill College, sur le large trottoir du côté ouest, les muséologues ont réinstallé pour l’été leurs grands et magnifiques panneaux. Les photographies de William Notman (1826-1891) sont à nouveau à l’affiche, accessibles en tout temps, sans frais d’entrée !

Mais cette fois, ce ne sont pas tant les thèmes photographiques qui attirent l’attention que la technique. On nous sert ici des photos en stéréoscopie. Faut-il le rappeler, le XIXe siècle était friand de nouveautés techniques. La photographie en fut une à compter des années 1820. La photographie en stéréoscopie connut un véritable engouement en Amérique du Nord dans les années 1860 à 1890.

Quelle découverte et quel plaisir de voir par exemple ces ouvriers chargeant le bois à la baie des Ha ! Ha ! sur la rivière Saguenay en 1875 ; c’est comme s’ils étaient à l’oeuvre directement sous nos yeux. Quel étonnement de se sentir dans la foule au marché sur la place Jacques-Cartier à Montréal en 1900. On perçoit l’animation des échanges entre clients et marchands.

Mais on sait que cette technique photographique exige, pour être appréciée, d’avoir recours à des lunettes.  Alors comment équiper sur la rue tous les visiteurs de passage ? Les techniciens du McCord ont relevé le défi en intégrant les lunettes aux panneaux d’exposition tout en tenant compte de la taille de chacun.

Douze photos d’archives pour redécouvrir surtout le Montréal de la deuxième moitié du XIXe siècle ainsi que d’autres lieux du Québec. Vous avez jusqu’en octobre pour profiter de cette nouveauté technologique … du XIXe siècle, réactualisée en 2009 grâce au numérique !

 

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Photo : Denys Chouinard

 

Exposition 1 image, 2 yeux, 3 D

Sur l’avenue McGill College, au coin de la rue Sainte-Catherine (métro Peel)

Sans frais, jusqu’au 18 octobre

 

http://www.mccord-museum.qc.ca/expositions/expositionsXSL.php?lang=2&expoId=58&page=accueil

[Lettre parue dans le journal La Presse, 19 juin 2009.]

C’est avec consternation que nous apprenons l’annonce par la Fondation Lionel-Groulx du démantèlement prochain de son œuvre principale, le Centre de recherche Lionel-Groulx (CRLG). Nous ne pouvons accepter la fermeture de cette institution culturelle précieuse, qui a été décrétée sans avertissement et sans consultation.

UNE VALEUR INESTIMABLE

Avec cette fermeture, le Québec perdrait son seul centre d’archives consacré à l’histoire des idées et du nationalisme. Autour du fonds d’archives et de la bibliothèque de Lionel Groulx et dans la maison même où a vécu cette figure du monde intellectuel québécois au XXe siècle, le Centre a rassemblé au fil des décennies plus de 70 fonds complémentaires : on y retrouve par exemple les archives d’Henri Bourassa, du Devoir, d’André Laurendeau, de Gérard Filion, de groupes comme les Jeune-Canada, la Ligue d’action nationale, la Ligue pour la défense du Canada, qui éclairent l’histoire du nationalisme et de la vie intellectuelle québécoise durant tout le XXe siècle.

Le rassemblement de ces fonds en un seul lieu a permis le développement d’une expertise tant chez les archivistes qui s’occupent des fonds et guident les chercheurs, que chez les historiens qui fréquentent le Centre.  Lieu de recherche extraordinaire, le Centre est aussi un lieu d’entraide et d’échanges intellectuels. Ce type de collaboration se développe beaucoup plus difficilement dans les grands centres d’archives généralistes. Il ne s’agit pas ici de dénigrer ces derniers, mais de souligner l’importance capitale des petits centres à vocation spécialisée, et la nécessité d’assurer leur existence.

Nous avons tous fait au Centre des trouvailles que nous n’aurions pu faire ailleurs et qui ont enrichi nos travaux. Un nombre toujours grandissant de chercheurs en Amérique et en Europe connaissent et apprécient le Centre, et savent qu’on ne peut faire l’histoire contemporaine du Québec sans y passer un jour ou l’autre.

UNE DÉCISION DÉSASTREUSE

Dans le monde scientifique, lorsqu’on veut faire avancer la recherche sur un sujet donné, on crée un centre de recherche, ce qui permet de canaliser savoirs, ressources et énergies pour l’avancement de la connaissance.  Le CRLG remplit parfaitement ces fonctions et c’est pourquoi son démantèlement annoncé est inadmissible.  Même si l’on sauve ses archives en les transférant à Bibliothèque et Archives nationales du Québec, on perdra une expertise et un milieu de recherche et d’échange d’une rare qualité.  La mémoire du Québec s’en trouvera fragilisée.

Ceux qui sont la vie du Centre, les archivistes, bibliothécaire et chercheurs qui l’animent quotidiennement assistent, impuissants et la mort dans l’âme, au démantèlement précipité de l’œuvre de plusieurs décennies. Tenus à l’écart des délibérations et du processus de décision, ils se demandent pourquoi la Fondation a décidé de poser des gestes irréversibles. Plutôt que de réduire ses dépenses temporairement, en attendant que la situation financière s’améliore, la Fondation semble vouloir prendre des décisions qui rendront impossible la renaissance du Centre une fois la tourmente passée.

On se demande aussi pourquoi elle a décidé de le faire si précipitamment et derrière des portes closes : plutôt que d’avertir ses soutiens naturels de l’urgence de la situation, ce qui aurait pu déclencher une mobilisation de sympathie, elle a annoncé son intention à la dernière minute et les a mis devant le fait accompli. Avant de commettre l’irréparable, n’y aurait-il pas lieu de lancer une campagne de souscription comme celle qui avait permis l’expansion du Centre à la fin des années 1970? Enfin, le gouvernement du Québec ne pourrait-il pas, à la veille de notre fête nationale, poser un geste pour sauver cette institution culturelle, historique, patrimoniale et intellectuelle unique? 

Le Québec est-il prêt à balayer une partie de sa mémoire et à laisser mourir une autre de ses institutions culturelles?

Yves Bégin, Département d’histoire, Collège Montmorency
Damien-Claude Bélanger, Département d’histoire, Université d’Ottawa
Harold Bérubé, Département d’histoire, Université de Sherbrooke
Charles-Philippe Courtois, Collège militaire royal de Saint-Jean
Michel Ducharme, Département d’histoire, University of British Columbia
Dominique Foisy-Geoffroy, directeur de la revue
Mens
Xavier Gélinas, conservateur, Musée canadien des civilisations
Mathieu Lapointe, doctorant (histoire), Université York

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 Photo : Denys Chouinard

 

19 juin 2009 à janvier 2011

400, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal

Métro Champ-de-Mars

 

De nos jours, ils sont nombreux les Québécois qui interrompent leurs activités régulières et partent. Jeunes ou moins jeunes, ils chaussent les bottes de marche, emportent un bâton et  prennent la route à destination d’un lieu de pèlerinage, ici ou à l’étranger à la recherche d’eux-mêmes, en quête de sens.

Le Musée Marguerite-Bourgeoys consacre sa nouvelle exposition temporaire à ce phénomène du coeur, de l’âme et de l’esprit qui gagne en popularité. Elle est belle cette exposition. Elle touche, même si elle est courte. Ses concepteurs l’ont bien pensée, faisant place d’abord aux émotions, c’est-à-dire aux pèlerins eux-mêmes, une dizaine, qui ont prêté leurs artefacts, leurs photos et qui dans une phrase ou deux ont chacun résumé l’essentiel de l’expérience vécue récemment. Ils sont allés tantôt sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle ou en Terre Sainte, tantôt au Québec ou ailleurs. 

Pas de fioritures dans ce montage, on va à l’essentiel grâce à des textes simples et clairs, à un design épuré qui se fait discret pour mieux souligner les sentiments et favoriser l’apprentissage de nouvelles connaissances. En effet, à l’étage au pied de l’escalier, on renseigne le visiteur sur les origines et l’histoire du phénomène. Plus important encore, on rappelle que l’on doit la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours à Marguerite Bourgeoys qui en a fait le premier lieu de pèlerinage à Montréal. À l’origine au XVIIe siècle, Bon-Secours était hors des fortifications. On y allait, et on peut encore le faire aujourd’hui, pour s’arrêter et se donner quelques instants de réflexion sur soi-même. 

Les muséologues en ont profité pour redonner accès à un détail d’un splendide vitrail de la chapelle ; le dessin et les couleurs magnifiques d’un ange témoignent de la spiritualité et de la grande capacité de recueillement de l’artiste. Dommage que l’on ait perdu la vierge qui était au centre de l’oeuvre, mais l’élément restant saura tout de même émouvoir et porter à la réflexion.

Avant de prendre la route ou au retour d’un pèlerinage, on profitera de cette exposition pour échanger avec d’autres pèlerins qui ont voulu transmettre leur expérience et en faire un objet de partage. On en ressort touché et grandi, heureux de sa propre aventure, ou désireux de partir à son tour.

 

http://www.marguerite-bourgeoys.com/fr/programmation/programmation.asp

André Gareau, directeur adjoint du Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, revient d’Italie. Évidemment, il a l’oeil archivistique. Il nous fait part de ses découvertes :

 

Si vous avez l’occasion de visiter Rome, ce que j’ai eu la chance de faire récemment, vous aurez de multiples occasions de voir des archives à l’affiche ! En voici quelques exemples.

Première escale au Monument Victor Emmanuel II pour une exposition d’archives à l’Archivio del Museo Centrale del Risorgimento. Détour vers la Piazza Navona, où une exposition extérieure d’archives photographiques présente la construction de Rome à travers le temps. Une bonne marche permet ensuite d’admirer l’édifice des Archives centrales de Rome et de visiter le Tabularium, bureau officiel des archives de la Rome antique, dont les balcons offrent une vue imprenable sur le Forum Romanum (photo ci-dessous).

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Photo : André Gareau

 

Ensuite, un arrêt à la Casa della Memoria & della Storia où une autre exposition d’archives militaires nous attend. Puis, deux visites obligées aux célèbres Colisée et Panthéon où, en plus de voir des sites et monuments architecturaux absolument incroyables, on peut parcourir des modules d’exposition présentant des milliers de photographies, tablettes d’argile, gravures, sculptures, artefacts, accompagnés de nombreux panneaux d’interprétation historique de grand intérêt.

 

Plusieurs musées (notamment le musée Borghese, les musées capitolins, les musées du Vatican) nous présentent également davantage de merveilles qu’il nous est possible d’en absorber. On y retrouve des documents et des œuvres écrites, peintes, dessinées, sculptées, quelquefois à portée de main (sans protection particulière) ou fixées aux murs, déposées sur des présentoirs ou bien protégées dans des vitrines, le tout voisinant des bornes interactives où l’on peut poursuivre sa visite de façon virtuelle.

 

Finalement, les incontournables archives secrètes du Vatican. Bien qu’il soit possible de s’y rendre à titre de chercheur (sur rendez-vous), il est permis de visiter librement certaines salles dont les plafonds regorgent de fresques historiques. D’imposantes armoires de bois numérotées ceinturent les lieux, symboles des efforts de mise en ordre et de préservation des archives vaticanes. Des vitrines présentent des spécimens de correspondance, des sceaux, des parchemins, etc. Le secteur « touristique » des archives secrètes prendra certainement de l’importance au fil des années, comme en fait foi un tout nouveau kiosque de souvenirs, entièrement dédié aux archives vaticanes ! (photo ci-dessous).

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Photo : André Gareau

 

À Rome, que l’on visite une église, un château, une place, une fontaine, un théâtre, un monument ou très souvent, une simple rue, l’histoire des bâtiments ou des lieux est la plupart du temps documentée par des plaques, des affiches, des croquis, des illustrations, des dépliants qui nous permettent de comprendre, stimulent notre curiosité, nous incitent à découvrir et à vouloir en savoir plus.

 

En conclusion, si vous planifiez un voyage en Italie, n’oubliez pas de prévoir plusieurs jours à Rome. Les archives y sont non seulement à l’affiche, elles sont présentes à chaque pas, elles font partie de la vie de tous les jours (en plus de la crème glacée et du cappuccino !).

 

En attendant de vous y rendre, je vous invite à visiter le site des archives secrètes vaticanes ou à vous procurer le dernier numéro hors-série du magazine Le Figaro (avril 2009), entièrement consacré au Vatican, au cœur de la cité interdite.

 

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Photo : Normand Rajotte

 

Le Centre historique des Soeurs de Sainte-Anne, situé au coeur de l’arrondissement de Lachine, offre encore cet été son exposition permanente ainsi que deux nouvelles expositions temporaires. L’exposition permanente -tout à fait remarquable- constitue l’introduction indispensable à l’oeuvre de la communauté. Par sa riche information, sa structure simple et claire, par la variété de ses artefacts et la grande qualité du support visuel photographique, l’exposition permanente plonge le visiteur au coeur de la mission éducative des filles de la bienheureuse Soeur Marie-Anne Blondin.

Les deux expositions temporaires -fort intéressantes- portent respectivement sur le Cameroun et les religieuses artistes. La première s’intitule «Le Cameroun, 40 ans de présence missionnaire», la seconde «Artistes SSA, une formation de maîtres!» La mission des Soeurs de Sainte-Anne au Cameroun remonte à 1969 et les archives en illustrent bien les temps forts. Quant aux tableaux des soeurs, plusieurs sont tout à fait exceptionnels par la précision du dessin et la grande expression artistique. Dans les deux cas, les muséologues ont su associer les archivistes de la Congrégation à leur projet afin de bien documenter et illustrer leur propos.

Une excursion dans le Vieux-Lachine ne saurait se faire sans comprendre une visite du Centre historique des Soeurs de Sainte-Anne.

http://www.ssacong.org/musee/expositions.htm

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