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Apocalypse

Photo : TV5

Vous avez manqué la première diffusion de cette exceptionnelle série télévisée sur la Deuxième Guerre mondiale? Vous pouvez vous reprendre.

TV5, 28 au 30 décembre 2009, dès 21h00.

Un récit qui livre la synthèse éclairante d’une époque complexe et multiple. Une émission toute en images, plusieurs inédites, coloriées.

Un véritable cadeau pour le Temps des Fêtes.

Il ne reste que quelques jours pour aller voir l’exposition présentée par le Musée des Ondes Emile Berliner, mais le déplacement en vaut la peine. Vous avez jusqu’au 20 décembre prochain pour entrer dans l’univers des transistors, après quoi, cette dernière laissera sa place pour une autre exposition prévue en février 2010.

Saviez-vous qu’il existe un musée dont sa mission porte sur la préservation du son à Montréal? Situé dans le quartier Place Saint-Henri, emplacement de l’ancienne usine RCA Victor, ce petit musée vous étonnera par la qualité de ses expositions et par le service offert par des bénévoles passionnés. On peut facilement reprendre l’expression: “Ce n’est pas parce qu’on est petit qu’on ne peut pas être grand”. Cela est juste, d’autant plus que le musée a des projets d’agrandissement. Et ici, on ne parle pas de luxe, ce sera certainement de l’espace bien occupé. 

Qui de mieux qu’une personne aussi impliquée dans ce musée pour nous expliquer en quelques lignes en quoi consiste cette exposition. L’article est particulièrement intéressant du fait qu’il y a des références historiques liées aux thèmes de l’exposition. Cet aspect nous permet de mieux comprendre l’évolution des technologies liés aux transistors, spécialement dans les domaines de la mode, de la consommation et des télécommunications (diffusion).

Voici donc un extrait d’un article paru dans le bulletin L’ Éditorial du Musée des Ondes Émile Berliner.

Écrit par Martin Boucher

“Transistor, Plastique, Design et Révolution” se veut une exposition qui traite de l’évolution technologique, de l’apport des nouveaux matériaux et du design durant les années de 1960 à 1979. L’avènement de ces trois notions a influencé les apparareils domestiques comme la radio, le téléviseur, les chaînes stéréos, les magnétophones et les appareils vidéos.

À la fin de la “Grande Noirceur” et du règne de Maurice Duplessis, la société québécoise rejette un passé synonyme de pénurie et de conflit. Les baby-boomers veulent tourner la page des valeurs conservatrices de durabilité, qui permettaient la transmission de biens en héritage. Cette nouvelle génération amène des propositions différentes.

Avec l’événement de l’Expo 67 de Montréal et des jeux Olympiques de 1976, la société québécoise s”ouvre au monde contemporain. Cette société des années 60 et 70, où l’effervescence créatrice profite des découvertes de la science et des nouvelles technologies dues à la conquête spaciale, devient une société d’optimisme, d’espoir et de consommation de masse.

Le transistor
L’exposition souligne l’une des grandes révolutions technologiques d’après-guerre: le transistor. L’apport du transistor dans l’évolution de la technologie est indéniable. Elle a permis la miniaturisation des appareils comme les radios, les téléviseurs, les systèmes de son.

Le plastique
Les pénuries de matériaux engendrées par la deuxième guerre mondiale, renforcent la place accordée au plastique (matériau de substitution à bas coût). Matière maléable qui accepte toutes les couleurs, le plastique présente toutes les qualités exigées par la société de consommation: économique, produit industriellement, reproductible à l’infini, accessible à tous.

La technologie et le plastique source de design
La nouvelle technologie et le plastique inspirent les designers pour l’aménagement intérieur des maisons. Le design et surtout le format des appareils changent lorsque dans les années 1960, les baby-boomers veulent s’ouvrir au monde et devenir modernes guidés vers des formes épurées. L’exposition présente l’apport des designers comme André Morin, Hugh Spencer, Gordon Duern, McQuarrie qui ont permis au design d’acquérir des lettres de noblesse.

Les appareils de la collection dans l’exposition
L’exposition présente des appareils fabriqués par les compagnies comme RCA, Clairtone, Zenith, Philco, Telefunkun, Philips, Sony, Matsushita, etc. Au-delà de 180 objets de la collection du Musée des Ondes Emile sont exposés. On peut y voir des téléviseurs et des radios à transistor, des systèmes de son Hi-Fi des années 1960 à 1979 qui envahissaient les salons. On peut y voir aussi des magnétophones à bobine, à ruban cassette et cartouche 8 pistes. Finalement, l’exposition conclut avec les appareils vidéos.

Voilà, ne manquez pas les archives situées à l’entrée qui montrent l’usine RCA Victor au début du siècle et son fameux chien “Nipper” dont le fameux slogan ”His Master’s Voice” est encore connu de nos jours.

Bonne visite,

Musée des Ondes Emile Berliner
1050, rue Lacasse, local C-220
Montréal (Québec) H4C 2Z3
Tel.: (514) 932-9663
http://www.berliner.montreal.museum/

Autre site:

Espaces RCA, Historique
http://www.edificerca.com/fr/histoire.htm

www.radio-canada.ca (Copyright : © Société Radio-Canada. Tous droits réservés.)

Par Radio-Canada, www.radio-canada.ca
Théâtre – Gratien Gélinas, un immortel

Théâtre - Gratien Gélinas, un immortel

Le temps passe, les dramaturges disparaissent, mais leurs pièces demeurent. Écrites respectivement en 1948 et 1959, Ti-Coq et Bousille et les justes poursuivent donc leur existence, perpétuant la mémoire de leur créateur, l’acteur et dramaturge Gratien Gélinas.

Décédé en 1999, notre premier grand dramaturge national aurait eu 100 ans cette année. Autodidacte, frondeur, Gratien Gélinas côtoie une première fois le succès populaire avec son personnage de Fridolin et ses commentaires mordants sur l’actualité à la fin des années 1930.

Sa première pièce, Ti-Coq , le propulse au sommet de la gloire. Elle sera jouée des centaines de fois, en français, mais aussi en anglais, au Canada et aux États-Unis. Bousille et les justes , 10 ans plus tard, connaît une bonne fortune similaire.

Son succès doit beaucoup à sa capacité à offrir aux Canadiens français une représentation dramaturgique d’eux-mêmes qui leur avait jusqu’ici fait défaut. Ces derniers se reconnaissent en effet, fascinés, dans son théâtre.

Son fils, Pascal Gélinas, réalisateur à la retraite de Radio-Canada, lui rend hommage dans Un géant aux pieds d’argile , qui sera présenté à l’émission Zone Doc , le vendredi 18 décembre à 21 h, à la télévision de Radio-Canada.

P.S. : le fonds d’archives de Gratien Gélinas se trouve à Bibliothèque et Archives Canada

http://www.lac-bac.gc.ca/gratien/002003-1138-f.html

Les archivistes de la Ville de Montréal ont mis en ligne une nouvelle exposition virtuelle :

Centenaire des ateliers municipaux - Exposition virtuelle

L’année 2009 marque le 100e anniversaire des ateliers municipaux de la Ville de Montréal. C’est en 1909 que la Division des ateliers municipaux a été créée, sous la responsabilité du Service de la voie publique, et que le premier immeuble appartenant aux ateliers a été construit à l’angle du boulevard de Fleurimont et de la rue Huntley, aujourd’hui le boulevard Rosemont et la rue Saint-Vallier.

Au fil des ans, les activités des ateliers municipaux ont toujours été des plus diversifiées, qu’il s’agisse de la forge, de la ferblanterie, de la menuiserie, de l’électronique, de la peinture, de la sérigraphie, de la mécanique ou même de l’entretien de voitures tractées par des chevaux.

L’exposition virtuelle La vie des ateliers municipaux d’hier à aujourd’hui fait revivre un voyage dans le temps, pour certains, et pour d’autres, découvrir les époques et les événements significatifs des ateliers en un survol. Des métiers et des gens, les véhicules et les équipements, les bâtiments et les ateliers sont des thèmes représentatifs de ce siècle riche en histoire. Visualisez-les dans les trois albums photo suivants.

 

http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=165,52493558&_dad=portal&_schema=PORTAL

Photo et texte tirés du site internet des Archives de la Ville de Montréal.

Le journal Le Devoir du samedi 5 décembre, à la une, sous la signature de Fabien Deglise, attire l’attention sur une entreprise peu banale, soit l’enregistrement du son produit par un lieu. Mario Côté, professeur à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), sauvegarde la mémoire sonore d’immeubles publics montréalais menacés ou condamnés à disparaître. C’est ainsi qu’il a archivé entre autres l’ambiance sonore de la salle de référence et de la salle Gagnon de la Bibliothèque centrale de la Ville de Montréal, du Club de curling d’Outremont, de la salle de bingo Préfontaine, du hall, des débarcadères et de l’allée principale de la Station centrale de Montréal, de la fin de la récréation à l’École Saint-François-Xavier, de centres commerciaux, d’églises, du Resto chez Clo de la rue Ontario Est.

Mario Côté réalise depuis 2005 ce projet sonomémoriel, baptisé ARC-PHONO, à titre de chercheur à l’Institut de recherche-création en arts et technologies médiatiques Hexagram.

http://www.hexagram.org/spip.php?page=project_file&lang=fr&sid=2&id_rubrique=2&id_article=258

« C’est grâce au fonds d’archives du poète et aux collections patrimoniales d’estampes et de livres d’artistes de BAnQ que nous avons pu mettre en lumière la contribution exceptionnelle de Roland Giguère aux arts visuels et à la littérature du Québec », a souligné Guy Berthiaume, président-directeur général de l’institution. Près de 100 reproductions et originaux sont réunis à cette occasion. Soulignons entre autres des œuvres rares et des documents inédits tirés de la collection personnelle de l’artiste, dont la présentation a été rendue possible grâce à la collaboration de Marthe Gonneville.

Cette exposition est la troisième d’une série intitulée « Ateliers d’écrivains », inaugurée en septembre 2007 avec l’exposition Marcel Dubé : le théâtre d’une société et suivie en 2008 par l’exposition L’archipel poétique de Paul-Marie Lapointe. Avec cette série, BAnQ souhaite faire rayonner le patrimoine littéraire québécois auprès de publics variés. Mettant en valeur les fonds d’archives d’écrivains qui font partie des collections de l’institution, les expositions de cette série ont pour objectif de sensibiliser les visiteurs à la valeur historique, esthétique et littéraire des documents d’archives.

Exposition Roland Giguère – Artisan du rêve
Du 1er décembre 2009 au 9 mai 2010
Aire d’exposition de la section Arts et littérature, niveau 1, et vitrines des niveaux 1 à 4
Grande Bibliothèque
475, boulevard De Maisonneuve Est
Montréal
Métro Berri-UQAM
Renseignements : 514 873-1100 ou 1 800 363-9028 – www.banq.qc.ca
Entrée libre

Une réalisation de BAnQ

Photo et texte tirés du site internet de BAnQ.

Timbres commémoratifs de Postes Canada

Qui n’a pas entendu parler du 100e anniversaire des Canadiens de Montréal?
Cette commémoration a été soulignée sous tous ses angles: des livres biographiques aux pièces de monnaies, à l’achat de l’équipe par la famille Molson.
Sous tous ses angles ou presque… il ne manquait que les timbres lenticulaires de Postes Canada!

Pas tout à fait des hologrammes, ces timbres sont des séquences vidéos tirées des archives et sont animées grâce à une technique d’imagerie que l’on nomme MotionstampMC. L’illusion est parfaite, on a l’ impression d’assister aux buts historiques de nos héros. Une première canadienne en philathélie.
Voilà une belle utilisation des archives qui rend ces dernières encore plus vivantes!

Émis le 17 octobre dernier, ces timbres rendent hommage aux grands joueurs de l’histoire du Tricolore.
La première série représente les 500e buts marqués par Maurice Richard en 1957, Jean Béliveau en 1971 et Guy Lafleur en 1983.  On peut voir à quoi ressemble ces timbres animés à travers le reportage de La Presse canadienne. Le premier ministre Stephen Harper a participé au dévoilement de ces timbres en compagnie des joueurs étoiles comme Réjean Houle et Guy Lafleur.

Souhaitons que les Canadiens de Montréal puissent couronner leur anniversaire de fondation en remportant une 25e coupe Stanley en carrière.

Go Habs Go!

Postes Canada
http://www.postescanada.ca/cpo/mc/aboutus/news/pr/2009/2009_oct_montreal_canadiens.jsf
http://viewer.zmags.com/publication/9960956e#/9960956e/8

Canadiens de Montréal
http://canadiens.nhl.com/club/l_fr/news.htm?id=502517

Image provenant du site de Bibliothèque et Archives Canada

Bibliothèque et Archives Canada  souligne le centenaire de l’une de nos plus grandes écrivaines canadiennes-françaises du XXe siècle en présentant une exposition retraçant l’œuvre et la vie de Gabrielle Roy à travers une sélection de 140 pièces d’archives.

L’exposition [...] met à profit les archives de Gabrielle Roy ainsi que différents fonds d’archives conservés à BAC, d’où ont été extraits divers documents, manuscrits, documents iconographiques et pièces de correspondance qui illustrent comment l’écriture est entrée au cœur de sa vie. (Anne Michaud, Le Devoir, 25 novembre 2009)

“Grâce à cette exposition qui rend hommage à l’œuvre de Gabrielle Roy, les Canadiens auront le plaisir de découvrir une partie des archives de cette écrivaine remarquable” de déclarer Daniel J. Caron, Bibliothécaire et archiviste du Canada. (http://marketwire.com/mw/release.do?id=1081676&lang=F5)

Du 24 novembre 2009 au 9 mai 2010
De 9 h à 22 h, tous les jours
Bibliothèque et Archives Canada
395, rue Wellington, Ottawa
Salle d’exposition C
Entrée libre

Bibliothèque et Archives Canada
http://www.collectionscanada.gc.ca/a-la-rencontre-de-gabrielle-roy/027009-1000-f.html

Représentant des ventes de Ford/Mercury. Salon de l’automobile, Place Bonaventure, Montréal. Janvier 1973, tirée dans les années 1970. Épreuve à la gélatine argentique. Collection de l’artiste. Photo par Gabor Szilasi.

Sur le site internet du Musée des beaux-arts du Canada, on présente l’exposition des photos de Gabor Szilasi, L’éloquence du quotidien, dans les termes suivants :

Au cours des 50 dernières années, Gabor Szilasi a créé l’un des corpus photographiques les plus significatifs et les plus déterminants au Canada. Il comprend notamment des portraits environnementaux, des scènes de la vie familiale, urbaine et commerciale de Montréal et de Budapest ainsi que des images du Québec rural. Ses images attestent une foi indéfectible en les valeurs humaniste et documentaire de la photographie. Cette exposition de 124 photographies célèbre l’accomplissement de Szilasi et révèle la nature de sa vision artistique à travers ses observations de la vie urbaine et rurale ainsi qu’à travers ses explorations des liens entre la culture et la communauté. Afin de mieux cerner l’évolution et la portée du travail de Szilasi, cette rétrospective propose, côte à côte, des photos emblématiques ou plus diffusées et des images moins connues ou encore inédites.

Exposition organisée par le Musée canadien de la photographie contemporaine et le Musée d’art de Joliette.

L’exposition tombe pile. Gabor Szilasi vient de recevoir du Gouvernement du Québec le prix Paul-Émile Borduas qui récompense l’ensemble de son oeuvre. (http://www.prixduquebec.gouv.qc.ca/miseajour.html). Pour les Montréalais, soulignons que l’exposition L’éloquence du quotidien sera présentée dans la métropole en 2011 au Musée McCord.

Pour l’instant, on peut la voir au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa. Jusqu’au 17 janvier 2010.

Du 24 novembre 2009 au 29 août 2010
Au Centre d’histoire de Montréal

335, place D’Youville
Vieux-Montréal
H2Y 3T1
Métro Square-Victoria

Ouvert du 31 mai 2009 au 20 decembre 2009.
Et, du 5 janvier 2010 au 9 decembre 2010.
Du mardi au dimanche, de 10 h à 17 h.

Qui est le Dr Norman Bethune, ce Montréalais d’adoption, converti au communisme et vénéré par des millions de Chinois? Ce chirurgien excentrique, impulsif, bon vivant et doté de multiples talents a traversé  avec intensité le début du 20e siècle. Poussé par ses amours et ses combats contre les horreurs du fascisme et de la tuberculose, Bethune a traversé trois continents, y laissant un vif souvenir. Par une imagerie surprenante inspirée de la bande dessinée et du pop’art, l’exposition nous entraîne à sa suite dans le monde contrasté des années 1930, de Gravenhurst à la Chine, en passant par Montréal.

Pour information : Expositions temporaires du Centre d’histoire de Montréal

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